B u n d e s v e rw a l t u ng s g e r i ch t
T r i b u n a l ad m i n i s t r a t i f f éd é r a l
T r i b u n a l e am m in i s t r a t i vo f e d e r a l e
T r i b u n a l ad m i n i s t r a t i v fe d e r a l
Abteilung II
B-5312/2013, B-5313/2013
Ur t e i l vom 5 . D e z embe r 2 0 1 4
Besetzung
Richterin Maria Amgwerd (Vorsitz),
Richter Pascal Richard,
Richter David Aschmann,
Gerichtsschreiber Lukas Abegg.
Parteien
sixx GmbH,
Medienallee 7, DE-85774 Unterföhring,
vertreten durch Rechtsanwalt Dr. Marco Bundi,
Meisser & Partners, Bahnhofstrasse 8, 7250 Klosters,
Beschwerdeführerin,
gegen
beeline GmbH,
Grünstrasse 1, DE-51063 Köln,
vertreten durch Rechtsanwalt Bernard Volken,
Fuhrer Marbach & Partner,
Konsumstrasse 16A, 3007 Bern,
Beschwerdegegnerin,
und
Eidgenössisches Institut für Geistiges Eigentum IGE,
Stauffacherstrasse 65/59g, 3003 Bern,
Vorinstanz.
Gegenstand
Verfügungen vom 3. September 2013 betreffend
Widerspruchsverfahren Nr. 11975 und Nr. 11976
six (fig.) / SIXX und SIXX (fig.).
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 2
Sachverhalt:
A.
Am 9. Juni 2011 publizierte die „Gazette OMPI des marques internationa-
les“ („Gazette“) Nr. 20/2011 die internationale Registrierung SIXX
(IR-Nr. 1 076 466), von welcher die Beschwerdeführerin Inhaberin ist. Sie
ist unter anderem für folgende Waren hinterlegt:
9 Visionneuses d’images optiques à présentation graphique tridimen-
sionnelle; lunettes électroniques tridimensionnelles; appareils et ins-
truments optiques; appareils et instruments optique, compris dans
cette classe, en particulier lunettes, verres de lunettes et montures de
lunettes; étuis à lunettes; parties de tous les produits précités; com-
prises dans cette classe;
14 Œuvres d’art et ornements en métaux précieux et leurs alliages ou en
plaqué (compris dans cette classe), ornements (compris dans cette
classe), porte-clefs, articles de bijouterie, pierres précieuses; bijoute-
rie fantaisie, boutons de manchettes, épingles de cravates, fixe-cra-
vates; bracelets en métaux précieux et leurs alliages ou en plaqué
(compris dans cette classe); bracelets-joncs et bracelets de cheville et
chaînes (compris dans cette classe); colliers, broches (bijouterie),
boucles d’oreilles; instruments d’horlogerie, en particulier montres-
bracelets, horloges murales, de table et de parquet; instruments chro-
nométriques; parties de tous les produits précités, comprises dans
cette classe; boîtiers et contenants adaptés (à l’exception de ceux
pour lunettes) en métaux précieux ou en plaqué pour les produits pré-
cités, compris dans cette classe;
18 Produits en cuir et imitations du cuir (compris dans cette classe);
trousses de maquillage et autres contenants non spécifiquement con-
çus pour le transport d’un objet précis, les produits précités étant en
fibres artificielles ou fibres naturelles tricotées ou tissées, en cuir ou
imitations cuir, ou en matières textiles ou plastiques, compris dans
cette classe; petits articles en cuir (compris dans cette classe);
24 Tissus tissés et tricotés (compris dans cette classe); produits textiles
à savoir tissus, rideaux, stores, linge de maison; tissus textiles imitant
la peau d’animaux; mouchoirs de poche en matière textiles;
25 Vêtements, y compris vêtements de sport et vêtements de loisirs; sur-
vêtements, shorts et maillots de gymnastique, shorts et maillots de
football, chemises et shorts de tennis, maillots de bain et tenues de
plage, caleçons de bain et costumes de bain, y compris bikinis; cor-
sets, sous-vêtements; vêtements pour enfants, vêtements pour nou-
veaux-nés; barboteuses; chaussures, articles chaussants et bottes y
compris chaussures et bottes pour les sports et les loisirs; ceintures
(habillement); bas, collants et chaussettes; cravates, y compris cra-
vates western; gants (habillement); chapellerie, y compris serre-tête
B-5312/2013, B-5313/2013
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et bandeaux antisudoraux; chapeaux et costumes de déguisement;
gants de ski de fond et de cyclisme.
B.
Zudem ist die Beschwerdeführerin Inhaberin der internationalen Registrie-
rung SIXX (fig.) (IR Nr. 1 076 467), welche ebenfalls am 9. Juni 2011 in der
Gazette Nr. 20/2011 publiziert wurde und folgendermassen aussieht:
Die Marke SIXX (fig.) (IR Nr. 1 076 467) ist unter anderem auch für die bei
der Marke SIXX (IR-Nr. 1 076 466) aufgeführten und vorliegend interessie-
renden Waren der Klassen 9, 18, 24 und 25 (Sachverhalt A.) registriert. Im
Unterschied zur Marke SIXX (IR-Nr. 1 076 466) ist sie in Klasse 14 aller-
dings nicht für ornements en métaux précieux und ornements (compris
dans cette classe) hinterlegt.
C.
Die Beschwerdegegnerin legte am 30. September 2011 gegen beide Ein-
tragungen Widerspruch in Bezug auf die oben genannten Waren ein und
begründete diesen mit dem Bestehen von Verwechslungsgefahr. Den Wi-
derspruch stützte sie jeweils auf ihre internationale Marke SIX (fig.)
(IR-Nr. 757 294), welche folgendes Aussehen hat:
Sie ist unter anderem für folgende Waren hinterlegt:
9 Lunettes, y compris lunettes de soleil et lunettes de mode, montures
de lunettes; miroir optique utilisé à des fins cosmétiques;
14 Bijouterie et bijoux de mode, y compris chaînes et chaînettes, en par-
ticulier colliers, bracelets, chaînettes pour chevilles et la taille, penden-
tifs pour chaînes, boucles d’oreilles, en particulier boucles d’oreilles
avec tiges, clips pour oreilles, créoles, épingles de cravates, broches
pour foulards, boutons de manchettes, broches, fleurs artificielles
sous forme de broches et fleurs décoratives en tant que parties de
bijoux, bagues, bracelets, tous ces articles en particulier en argent,
métaux communs, matières plastiques, matières textiles, cuir, caout-
chouc, verre, strass ou en une combinaison de ces matières; montres
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et leurs accessoires compris dans cette classe, en particulier montres-
bracelets, montres, bracelets-montres, boîtiers de montres, chaînes
pour montres et attaches pour montres; porte-clés de fantaisie;
25 Foulards, châles, étoles, boas.
D.
Mit Verfügung vom 4. Oktober 2011 erliess die Vorinstanz gegen beide an-
gefochtenen Registrierungen eine provisorische teilweise Schutzverweige-
rung aus relativen Schutzausschlussgründen.
E.
Mit Schreiben vom 14. Dezember 2011 reichte die Beschwerdeführerin
fristgerecht für beide Widerspruchsverfahren eine Widerspruchsantwort
ein und ersuchte um Abweisung der Widersprüche. Dabei begründete sie
ihren Antrag unter anderem mit dem Nichtgebrauch der Widerspruchs-
marke durch die Beschwerdegegnerin.
F.
Die Vorinstanz wies beide Widersprüche je mit Verfügung vom 18. Sep-
tember 2012 ab. Als Begründung führte sie an, die Widerspruchsmarke sei
nicht rechtserhaltend gebraucht worden. Entsprechend gewährte sie den
internationalen Registrierungen Nr. 1 076 466 und Nr. 1 076 467 vollum-
fänglichen Schutz in der Schweiz.
G.
Gegen diese zwei Verfügungen der Vorinstanz erhob die Beschwerdegeg-
nerin (damalige Beschwerdeführerin) am 24. Oktober 2012 Beschwerde
beim Bundesverwaltungsgericht.
H.
Mit Zwischenverfügung vom 26. Oktober 2012 vereinigte das Bundesver-
waltungsgericht die zwei Beschwerdeverfahren (B-5543/2012 und
B-5545/2012) und führte sie unter der Verfahrensnummer B-5543/2012
weiter.
I.
Mit Urteil vom 12. Juni 2013 hiess das Bundesverwaltungsgericht die Be-
schwerde teilweise gut (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts
B-5543/2012 vom 12. Juni 2013). Es bejahte den rechtserhaltenden Ge-
brauch der Widerspruchsmarke im Zeitraum vom 14. Dezember 2006 bis
zum 14. Dezember 2011 für die Waren lunettes de soleil; bijouterie et bijoux
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de mode; montres; porte-clés de fantaisie; bracelets; foulards, châles, éto-
les, boas und wies die Angelegenheit zur weiteren Beurteilung der Ver-
wechslungsgefahr bezüglich dieser Waren und zur Neuverlegung der Kos-
ten und Entschädigung an die Vorinstanz zurück.
J.
Die Vorinstanz hiess in der Folge beide Widersprüche mit je einer Verfü-
gung, jeweils datiert vom 3. September 2013, für folgende Waren der an-
gefochtenen Marken gut:
Klasse 14: Œuvres d’art et ornements en métaux précieux et leurs alliages
ou en plaqué (compris dans cette classe), ornements (compris dans cette
classe), porte-clefs, articles de bijouterie, pierres précieuses; bijouterie
fantaisie, boutons de manchettes, épingles de cravates, fixe-cravates; bra-
celets en métaux précieux et leurs alliages ou en plaqué (compris dans
cette classe); bracelets-joncs et bracelets de cheville et chaînes (compris
dans cette classe); colliers, broches (bijouterie), boucles d’oreilles; instru-
ments d’horlogerie, en particulier montres-bracelets, horloges murales, de
table et de parquet; instruments chronométriques; parties de tous les pro-
duits précités, comprises dans cette classe; boîtiers et contenants adaptés
(à l’exception de ceux pour lunettes) en métaux précieux ou en plaqué
pour les produits précités, compris dans cette classe;
Klasse 18: Produits en cuir et imitations du cuir (compris dans cette
classe); trousses de maquillage et autres contenants non spécifiquement
conçus pour le transport d’un objet précis, les produits précités étant en
fibres artificielles ou fibres naturelles tricotées ou tissées, en cuir ou imita-
tions cuir, ou en matières textiles ou plastiques, compris dans cette classe;
petits articles en cuir (compris dans cette classe);
Klasse 24: Mouchoirs de poche en matière textiles;
Klasse 25: Vêtements, y compris vêtements de sport et vêtements de loi-
sirs; survêtements, shorts et maillots de gymnastique, shorts et maillots
de football, chemises et shorts de tennis, maillots de bain et tenues de
plage, caleçons de bain et costumes de bain, y compris bikinis; corsets,
sous-vêtements; vêtements pour enfants, vêtements pour nouveaux-nés;
barboteuses; chaussures, articles chaussants et bottes y compris chaus-
sures et bottes pour les sports et les loisirs; ceintures (habillement); bas,
collants et chaussettes; cravates, y compris cravates western; gants (ha-
billement); chapellerie, y compris serre-tête et bandeaux antisudoraux;
chapeaux et costumes de déguisement; gants de ski de fond et de cy-
clisme.
Hinsichtlich folgender Waren wurde der Widerspruch abgewiesen:
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Klasse 9: Visionneuses d’images optiques à présentation graphique tridi-
mensionnelle; lunettes électroniques tridimensionnelles; appareils et ins-
truments optiques; appareils et instruments optique, compris dans cette
classe, en particulier lunettes, verres de lunettes et montures de lunettes;
étuis à lunettes; parties de tous les produits précités; comprises dans cette
classe;
Klasse 24: Tissus tissés et tricotés (compris dans cette classe); produits
textiles à savoir tissus, rideaux, stores, linge de maison; tissus textiles imi-
tant la peau d’animaux.
Weiter auferlegte sie der Beschwerdeführerin eine Parteientschädigung
von Fr. 2'300.− (inkl. Fr. 800.– Widerspruchsgebühr) pro Verfahren.
Die Vorinstanz begründete ihre beiden Entscheide (Nr. 11975 und
Nr. 11976) im Wesentlichen damit, dass die Vergleichszeichen zum Teil für
gleiche und teilweise für gleichartige Waren beansprucht werden. Die Wi-
derspruchsmarke habe durchschnittliche Kennzeichnungskraft und einen
normalen Schutzumfang. Die Zeichen stimmten in den Wortelementen bis
auf den zusätzlichen Buchstaben "X" bei der angefochtenen Marke über-
ein. Phonetisch seien die Zeichen identisch. Die Unterschiede, d.h. eine
leichte Grafik bei der Widerspruchsmarke und ein zusätzlicher Buchstabe
"X" bei der angefochtenen Marke SIXX bzw. jeweils eine leichte Grafik bei
der Widerspruchsmarke SIX (fig.) und der angefochtenen Wort-/Bildmarke
SIXX (fig.) sowie der zusätzliche Buchstabe "X" bei der angefochtenen
Wort-/Bildmarke SIXX (fig.), würden nicht ausreichen, um einen von der
Widerspruchsmarke wesentlich unterschiedlichen Gesamteindruck zu be-
wirken. Es bestehe die Gefahr von Fehlzurechnungen. Entsprechend war
die Vorinstanz der Auffassung, die angefochtenen Marken begründen eine
Verwechslungsgefahr mit der Widerspruchsmarke im Rahmen der festge-
stellten Gleichheit bzw. Gleichartigkeit der Vergleichswaren.
K.
Gegen diese beiden Entscheide der Vorinstanz erhob die Beschwerdefüh-
rerin mit zwei Eingaben, jeweils datiert vom 23. September 2013, Be-
schwerde beim Bundesverwaltungsgericht. Sie beantragt, die Verfügungen
der Vorinstanz vom 3. September 2013 seien aufzuheben und die Wider-
sprüche gegen den schweizerischen Anteil der Internationalen Marken Nr.
1 076 466 SIXX und Nr. 1 076 467 SIXX (fig.) seien vollumfänglich abzu-
weisen. Eventualiter seien die Parteientschädigungen zugunsten der Be-
schwerdegegnerin gemäss Entscheiden der Vorinstanz vom 3. September
2013 entsprechend dem Ausgang des Verfahrens wettzuschlagen oder an-
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Seite 7
gemessen zu reduzieren. Jeweils alles unter Kosten- und Entschädigungs-
folgen zulasten der Beschwerdegegnerin. Prozessual stellt sie die Anträge,
die beiden Beschwerdeverfahren seien zu vereinigen und die Beschwer-
deverfahren seien bis zum rechtskräftigen Abschluss des Verfahrens vor
dem Handelsgericht in Bern zu sistieren. Ebenfalls unter Kosten- und Ent-
schädigungsfolgen zulasten der Beschwerdegegnerin.
Die Beschwerdeführerin führt in ihren Schriftsätzen aus, es bestehe keine
oder höchstens entfernte Gleichartigkeit zwischen den von der Beschwer-
degegnerin gebrauchten Waren (lunettes de soleil; bijouterie et bijoux de
mode; montres; porte-clés de fantaisie; bracelets; foulards, châles, étoles,
boas) und insbesondere folgenden von ihr beanspruchten Waren:
– Œuvres d’art et ornements en métaux précieux et leurs alliages ou
en plaqué (compris dans cette classe) (Klasse 14)
– Pierres précieuses (Klasse 14)
– Imitations de cuir (Klasse 18)
– Trousses de maquillage et autres contenants non spécifiquement
conçus pour le transport d’un objet précis, les produits précités
étant en fibres artificielles ou fibres naturelles tricotées ou tissées,
en cuir ou imitations cuir, ou en matières textiles ou plastiques,
compris dans cette classe; petits articles en cuir (compris dans
cette classe) (Klasse 18)
– Mouchoirs de poche en matières textiles (Klasse 24)
– Shorts et maillots de gymnastique, shorts et maillots de football,
chemises et shorts de tennis, maillots de bain et tenues de plage,
caleçons de bain et costumes de bain, y compris bikinis; corsets,
sous-vêtements; vêtements pour enfants, vêtements pour nou-
veau-nés; barboteuses; chaussures, articles chaussants et bottes
y compris chaussures et bottes pour les sports et les loisirs; cein-
tures (habillement); bas, collants et chaussettes; cravates, y com-
pris cravates western; gants (habillement); chapellerie, y compris
serre-tête et bandeaux antisudoraux; chapeaux et costumes de dé-
guisement; gants de ski de fond et de cyclisme (Klasse 25)
Die Beschwerdeführerin geht weiter von wenigen Gemeinsamkeiten der
Vergleichszeichen aus. Zwar möge akustisch eine gewisse Ähnlichkeit be-
stehen, im Gesamteindruck seien sich die Marken aber kaum ähnlich. Die
Widerspruchsmarke sei erst zusammen mit den sechs schwarzen
Punkten, dem geometrischen Element, kennzeichnungskräftig und der Ab-
nehmer werde sich primär an den schwarzen Punkten orientieren. Die an-
gefochtenen Marken bestünde hingegen aus dem Fantasiewort "SIXX".
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Seite 8
Das Doppel-X am Schluss werde sich beim Konsumenten durchwegs ein-
prägen. Auch werde das kennzeichenstarke Bildelement der Wider-
spruchsmarke nicht übernommen, sodass die Unterschiede der Marken er-
heblich seien. Für die Kennzeichnungsschwäche der Widerspruchsmarke
spreche der Umstand, dass zahlreiche ähnliche Drittmarken mit dem Be-
standteil SIX im Markenregister eingetragen seien und gebraucht würden.
Eine Verwechslungsgefahr sei aus diesen Gründen zu verneinen.
L.
Mit Zwischenverfügung vom 26. September 2013 vereinigte das Bundes-
verwaltungsgericht die zwei Beschwerdeverfahren B-5312/2013 und B-
5313/2013 im vorliegenden Verfahren, da der zu beurteilende Sachverhalt
und die sich stellenden Rechtsfragen ähnlich sind.
Mit gleicher Verfügung wurden die Beschwerdegegnerin und die Vo-
rinstanz aufgefordert, bis zum 16. Oktober 2013 zum Sistierungsbegehren
der Beschwerdeführerin Stellung zu nehmen.
M.
Sowohl die Vorinstanz als auch die Beschwerdegegnerin erklärten sich je-
weils mit Stellungnahme vom 15. Oktober 2013 mit der Sistierung einver-
standen, worauf das Bundesverwaltungsgericht mit Zwischenverfügung
vom 23. Oktober 2013 das Widerspruchsverfahren bis zum
31. März 2014 sistierte und die Parteien aufforderte, sich bei Ablauf dieser
Frist zum Stand des hängigen Zivilverfahrens zu äussern.
N.
Die Beschwerdegegnerin teilte dem Bundesverwaltungsgericht mit Schrei-
ben vom 7. Februar 2014 mit, die Nichtigkeitsklage der Beschwerdeführe-
rin sei zurückgezogen und das Zivilverfahren vom Handelsgericht Bern als
gegenstandslos abgeschrieben worden. Sie beantragte in selbigem
Schreiben, die Sistierung aufzuheben und das Widerspruchsverfahren fort-
zuführen.
O.
Mit Zwischenverfügung vom 12. Februar 2014 wurde die Beschwerdefüh-
rerin aufgefordert, sich zum Schreiben und Antrag der Beschwerdegegne-
rin vom 7. Februar 2014 bzw. zur Frage zu äussern, ob sie an der Be-
schwerde festhalte. Ebenfalls wurde der Vorinstanz die Möglichkeit einge-
räumt, sich zum Schreiben und Antrag vom 7. Februar 2014 zu äussern.
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Die Beschwerdeführerin stimmte dem Antrag, die Sistierung aufzuheben,
zu. Die Vorinstanz liess sich hierzu nicht vernehmen.
Mit Zwischenverfügung vom 4. März 2014 hob das Bundesverwaltungsge-
richt die Sistierung des Beschwerdeverfahrens auf. Es lud die Beschwer-
degegnerin und die Vorinstanz zur Einreichung einer Stellungnahme bis
zum 4. April 2014 ein.
P.
Die Beschwerdegegnerin beantragt mit Beschwerdeantwort vom 4. April
2014, die Beschwerden vom 23. September 2011 (recte: 2013) in den Wi-
derspruchsverfahren Nr. 11975 und 11976 unter Kosten- und Entschädi-
gungsfolgen vollumfänglich abzuweisen. Sie begründet ihren Antrag insbe-
sondere damit, dass im vorliegenden Fall die Vergleichswaren identisch
oder zumindest gleichartig seien. Entsprechend müssten die Abweichun-
gen zwischen den streitgegenständlichen Marken deutlich sein, um eine
hinreichende Unterscheidbarkeit zu schaffen. Der Unterschied zwischen
den Marken liege lediglich in deren Endungen. Dieser geringe Abstand ver-
möge die Gefahr von Fehlzurechnungen keinesfalls zu beseitigen und es
bestehe eine ernsthafte Verwechslungsgefahr.
Q.
Die Vorinstanz verzichtete mit Schreiben vom 4. April 2014 auf die Einrei-
chung einer Vernehmlassung und beantragt, die Beschwerde sei unter
Kostenfolge abzuweisen.
R.
Eine Parteiverhandlung wurde nicht durchgeführt (Art. 40 Abs. 1 des Ver-
waltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 [VGG, SR 173.32]).
S.
Auf die weiteren Vorbringen der Parteien und die eingereichten Akten wird,
soweit für die Entscheidfindung erheblich, im Rahmen der nachfolgenden
Erwägungen eingegangen.
Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung:
1.
Das Bundesverwaltungsgericht ist zur Beurteilung von Beschwerden ge-
gen Entscheide der Vorinstanz in Widerspruchssachen zuständig
(Art. 31, 32 und 33 Bst. e VGG). Die Beschwerde wurde in der gesetzlichen
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Frist von Art. 50 Abs. 1 des Verwaltungsverfahrensgesetzes vom 20. De-
zember 1968 (VwVG, SR 172.021) eingereicht und der Kostenvorschuss
rechtzeitig geleistet. Als Adressatin der angefochtenen Verfügung ist die
Beschwerdeführerin zur Beschwerde legitimiert (Art. 48 VwVG).
Auf die Beschwerde ist daher einzutreten.
2.
2.1 Zeichen sind unter anderem dann vom Markenschutz ausgeschlossen,
wenn sie einer älteren Marke ähnlich und für gleiche oder gleichartige Wa-
ren oder Dienstleistungen bestimmt sind, so dass sich daraus eine Ver-
wechslungsgefahr ergibt (Art. 3 Abs. 1 Bst. c des Markenschutzgesetzes
vom 28. August 1992 [MSchG, SR 232.11]). Die Verwechslungsgefahr be-
urteilt sich nach der Kennzeichnungskraft der älteren Marke, der Zeichen-
ähnlichkeit und der Ähnlichkeit der Waren und Dienstleistungen, für welche
die Marken hinterlegt sind (GALLUS JOLLER, in: Michael G. Noth/Gregor
Bühler/Florent Thouvenin [Hrsg.], Markenschutzgesetz [MSchG], 2009,
Art. 3 N. 45). Zwischen der Zeichenähnlichkeit und der Ähnlichkeit der Wa-
ren und Dienstleistungen besteht dabei eine Wechselwirkung: An die Ver-
schiedenheit der Zeichen sind umso höhere Anforderungen zu stellen, je
ähnlicher die Produkte und Dienstleistungen sind und umgekehrt (LUCAS
DAVID, in: Kommentar zum schweizerischen Privatrecht, Markenschutzge-
setz/Muster- und Modellgesetz, 2. Aufl. 1999, Art. 3 N. 8).
2.2 Für die Beurteilung der Zeichenähnlichkeit wird auf den Gesamtein-
druck, den die Marken in der Erinnerung der angesprochenen Verkehrs-
kreise hinterlassen, abgestellt (BGE 121 III 377 E. 2a "Boss/Boks";
BGE 119 II 473 E. 2d "Radion").
2.2.1 Bei Wortmarken wird der Gesamteindruck durch den Klang, das
Schriftbild und gegebenenfalls den Sinngehalt bestimmt (BGE 127 III 160
E. 2b/cc "Securitas"; BGE 122 III 382 E. 5a "Kamillosan/Kamillon, Kamil-
lan"). Dabei genügt es für die Annahme der Ähnlichkeit, wenn diese in Be-
zug auf nur eines dieser Kriterien bejaht wird (Urteil des Bundesverwal-
tungsgerichts B-4772/2012 vom 12. August 2013 E. 5.2 und E. 5.3 "MC
[fig.]/MC2 [fig.]"; EUGEN MARBACH, in: Roland von Büren/Lucas David
[Hrsg.], Schweizerisches Immaterialgüter- und Wettbewerbsrecht, Bd. III/1,
Markenrecht, 2. Aufl. 2009, N. 875). Der Wortklang wird im Wesentlichen
durch die Silbenzahl, die Aussprachekadenz und die Aufeinanderfolge der
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Vokale bestimmt, das Schriftbild durch die Wortlänge und die optische Wir-
kung der Buchstaben (BGE 127 III 160 E. 2b/cc "Securitas"; BGE 122 III
382 E. 5a "Kamillosan/Kamillon, Kamillan"; BGE 119 II 473 E. 2d "Radion").
2.2.2 Bei kombinierten Wort-/Bildmarken sind die einzelnen Bestandteile
nach ihrer Kennzeichnungskraft zu gewichten. Entscheidend für den Ge-
samteindruck sind die prägenden Wort- oder Bildelemente, während kenn-
zeichnungsschwache Wort- und Bildelemente diesen weniger beeinflus-
sen. Enthält eine Marke sowohl charakteristische Wort- wie auch Bildele-
mente, so können diese den massgeblichen Erinnerungseindruck gleich-
ermassen prägen (Urteile des Bundesverwaltungsgerichts B-4159/2009
vom 25. November 2009 E. 2.4 "Efe [fig.]/Eve" und B-7500/2006 vom 19.
Dezember 2007 E. 6.4 "Diva Cravatte [fig.]/DD Divo Diva [fig.]" je mit Hin-
weisen).
2.3 Ob eine Verwechslungsgefahr besteht, hängt auch vom Schutzumfang
der Widerspruchsmarke ab (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-
7017/2008 vom 11. Februar 2010 E. 2.4 "Plus/PlusPlus [fig.]" mit Hinwei-
sen). Der geschützte Ähnlichkeitsbereich für schwache Marken ist dabei
kleiner als jener für starke Marken (BGE 122 III 382 E. 2a "Kamillosan/Ka-
millon, Kamillan"; JOLLER, a.a.O., Art. 3 N. 74 mit Hinweisen). Stark sind
insbesondere jene Marken, welche das Ergebnis einer schöpferischen
Leistung oder langer Aufbauarbeit sind (BGE 122 III 382 E. 2a "Kamil-
losan/Kamillon, Kamillan", mit Hinweisen; MARBACH, Bd. III/1, N. 979 mit
Hinweisen).
2.4 Kurzzeichen und Akronyme, die nicht beschreibend oder gemeinfrei
sind, können nicht lediglich aufgrund ihrer Kürze als geschwächt angese-
hen werden und haben grundsätzlich einen normalen Schutzumfang, wo-
bei allerdings das eine Akronym oder Kurzzeichen nicht als separates Ele-
ment des anderen wahrgenommen werden darf (vgl. zum Ganzen Urteil
des Bundesverwaltungsgericht B-4738/2013 vom 24. März 2014 E. 2.4 "BB
[fig.] / BB [fig.]" mit weiteren Hinweisen).
2.5 Im Weiteren ist für die Verwechselbarkeit von Bedeutung, an welche
Abnehmerkreise sich die Waren und Dienstleistungen richten und unter
welchen Umständen sie üblicherweise gehandelt bzw. angeboten werden.
Bei Massenartikeln des täglichen Bedarfs ist mit einer geringeren Aufmerk-
samkeit und einem geringeren Unterscheidungsvermögen der Konsumen-
ten zu rechnen als bei Spezialprodukten bzw. Spezialdienstleistungen, de-
ren Absatzmarkt auf einen mehr oder weniger geschlossenen Kreis von
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Berufsleuten beschränkt bleibt (Urteil des BGer 4C.258/2004 vom 6. Okto-
ber 2004 E. 2.3 "Yello/Yellow Access"; BGE 126 III 315 E. 6b/bb "Rivella/A-
piella"; BGE 122 III 382 E. 3a "Kamillosan/Kamillon, Kamillan").
3.
3.1 Als erstes sind die massgeblichen Verkehrskreise für die beanspruch-
ten Waren und der daraus resultierende Grad der Aufmerksamkeit zu eru-
ieren. Ausgangspunkt für die Bestimmung der Verkehrskreise ist das Wa-
ren- und Dienstleistungsverzeichnis der älteren Marke (vgl. JOLLER, a.a.O.,
Art. 3 N. 49). Richten sich die relevanten Waren und Dienstleistungen
gleichzeitig an Fachleute und an Durchschnittskonsumenten, ist in erster
Linie die Sicht der letzteren massgeblich, wobei das Verständnis der be-
troffenen Fachkreise aber nicht ganz ausgeklammert werden darf (Urteile
des Bundesverwaltungsgerichts B-6632/2011 vom 18. März 2013 E. 4.1
"Adaptive Support Ventilation" und B-8058/2010 vom 27. Juli 2011 E. 3.3
"Ironwood").
3.2 Die Widerspruchsmarke wurde gemäss Urteil des Bundesverwaltungs-
gerichts B-5543/2012 vom 12. Juni 2013 für folgende Waren rechtsgenüg-
lich gebraucht: lunettes de soleil (Klasse 9); bijouterie et bijoux de mode,
montres, porte-clés de fantaisie, bracelets (Klasse 14); foulards, châles,
étoles, boas (Klasse 25). Abnehmer von Sonnenbrillen sind Betreiber von
Optikfachgeschäften, Warenhäusern und Private. Die unter Klasse 14 auf-
geführten Waren werden nachgefragt von Fachgeschäften (in Abhängig-
keit des jeweiligen Produkts von Mode-, Leder-, Uhr-, Schmuck- oder Tex-
tilfachgeschäften) sowie Warenhäusern und Privaten. Abnehmer von Kopf-
und Halstücher, Stolen und Boas (Klasse 25) sind Modefachgeschäfte,
Warenhäuser und Private.
3.3 Gewöhnliche Korrekturbrillen werden von Privaten selten gekauft. Der
Kauf ist mit einem erheblichen Anpassungsaufwand verbunden. Entspre-
chend werden sie mit erhöhter Aufmerksamkeit erworben (Urteil des Bun-
desverwaltungsgerichts B-4738/2013 vom 24. März 2014 E. 3.2 "BB
[fig.]/BB [fig.]"). Bei Sonnenbrillen handelt es sich hingegen um Massenar-
tikel, bezüglich welcher bei privaten Käufern von einer reduzierten Auf-
merksamkeit auszugehen ist. Beim Kauf von Sonnenbrillen mit einer Seh-
korrektur besteht hingegen, wie bei gewöhnlichen Korrekturbrillen, eine er-
höhte Aufmerksamkeit der Nachfrager. Bijouterie Modeartikel, Modeacces-
soires und ähnliches (Klasse 14) sind Artikel, bei welchen das breite Pub-
likum die Abnehmer sind (vgl. Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 13
2642/2012 vom 7. Mai 2013 E. 3 "Lotus/Lotusman" mit Hinweisen). Bei
privaten Käufern ist grundsätzlich von einer durchschnittlichen Aufmerk-
samkeit auszugehen, während bei Fachhändlern eine erhöhte Aufmerk-
samkeit besteht (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-4738/2013 vom
24. März 2014 E. 3.2 "BB [fig.]/BB [fig.]"). Gemäss Rechtsprechung kann
beim Kauf von Kleidern davon ausgegangen werden, dass diese vor dem
Kauf meist anprobiert und daher mit grösserer Aufmerksamkeit geprüft
werden (vgl. BGE 121 III 377 E. 3d "Boss / Boks"). Bei Kopf- und Halstü-
chern, Stolen und Boas (Klasse 25) handelt es sich um Bekleidungsstücke
im weiten Sinn, bei denen von einer erhöhten Aufmerksamkeit auch der
Durchschnittskonsumenten ausgegangen werden kann.
4.
4.1 Gleichartigkeit liegt vor, wenn die angesprochenen Abnehmerkreise auf
den Gedanken kommen können, die unter Verwendung identischer oder
ähnlicher Marken angepriesenen Waren und Dienstleistungen würden an-
gesichts ihrer üblichen Herstellungs- und Vertriebsstätten aus ein und dem-
selben Unternehmen stammen oder doch wenigstens unter Kontrolle des
gemeinsamen Markeninhabers von verbundenen Unternehmen hergestellt
werden (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-2269/2011 vom
9. März 2012 E. 6.1 "[fig.]/Bonewelding [fig.]"; DAVID, a.a.O., Art. 3 N. 35).
Für das Bestehen gleichartiger Waren sprechen Übereinstimmungen zwi-
schen den Herstellungsstätten der Waren, dem fabrikationsspezifisch er-
forderlichen Know-How, den Vertriebskanälen, den Abnehmerkreisen und
dem Verwendungszweck der Waren, deren Substituierbarkeit, verwandte
oder gleiche technologische Indikationsbereiche sowie das Verhältnis von
Hauptware und Zubehör (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts
B-7934/2007 vom 26. August 2009 E. 5.1 "Fructa/Fructaid" mit weiteren
Hinweisen). Für eine Gleichartigkeit sprechen mitunter auch ein aus Sicht
des Abnehmers sinnvolles Leistungspaket der zu vergleichenden Waren
(Urteile des Bundesverwaltungsgerichts B-758/2007 vom 26. Juli 2007
E. 5.2 "G-mode/Gmode"). Gegen das Vorliegen von Gleichartigkeit spre-
chen getrennte Vertriebskanäle innerhalb derselben Käuferschicht sowie
das Verhältnis von Hilfsware oder Rohstoff zu Haupt-, Zwischen- oder Fer-
tigware (Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-7447/2006 vom 17. April
2007 E. 5 "Martini Baby/martini [fig.]"; MARBACH, Bd. III/1, N. 845).
4.2
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 14
4.2.1 Die Vorinstanz stellte Warengleichartigkeit bezüglich der von der an-
gefochtenen Marke beanspruchten Waren der Klassen 14, 18 und 25 so-
wie für gewisse Waren der Klasse 24 fest und verneinte die Warengleich-
artigkeit für alle beanspruchten Waren der Klasse 9 und für gewisse Waren
der Klasse 24. Die Beschwerdeführerin rügt in ihrer Beschwerde u.a. die
Feststellung dieser Warengleichartigkeit, weshalb diese im Folgenden un-
tersucht wird. Die vorinstanzliche Feststellung der fehlenden Warengleich-
artigkeit bezüglich der Klassen 9 und teilweise 24 stellt entsprechend nicht
Gegenstand der vorliegenden Beschwerde dar und die Ausführungen der
Beschwerdegegnerin hierzu sind nicht zu beachten.
4.2.2 Die Vorinstanz stellt Warengleichheit für die von beiden Marken be-
anspruchten Waren article de bijouterie, bijouterie fantaisie und bracelets
(Klasse 14) fest. Die weiteren von der angefochtenen Marke beanspruch-
ten Waren in der Klasse 14 (Œuvres d’art et ornements en métaux précieux
et leurs alliages ou en plaqué [compris dans cette classe], ornements [com-
pris dans cette classe], porte-clefs, articles de bijouterie, pierres pré-
cieuses; bijouterie fantaisie, boutons de manchettes, épingles de cravates,
fixe-cravates; bracelets en métaux précieux et leurs alliages ou en plaqué
[compris dans cette classe]; bracelets-joncs et bracelets de cheville et
chaînes [compris dans cette classe]; colliers, broches [bijouterie], boucles
d’oreilles; instruments d’horlogerie, en particulier montres-bracelets, hor-
loges murales, de table et de parquet; instruments chronométriques; par-
ties de tous les produits précités, comprises dans cette classe; boîtiers et
contenants adaptés [à l’exception de ceux pour lunettes] en métaux pré-
cieux ou en plaqué pour les produits précités, compris dans cette classe)
subsumiert sie unter die von der Beschwerdegegnerin beanspruchten bi-
jouterie et bijoux de mode; montres; porte-clés de fantaisie; bracelets
(Klasse 14). Diesbezüglich bestreitet die Beschwerdeführerin insbeson-
dere die Gleichartigkeit der von ihr beanspruchten Œuvres d’art et orne-
ments en métaux précieux et leurs alliages ou en plaqué (compris dans
cette classe) sowie der pierres précieuses (Klasse 14) mit den bijouterie et
bijoux de mode; montres; porte-clés de fantaisie; bracelets (Klasse 14) der
Beschwerdegegnerin.
4.2.3 Bei einer gattungsmässigen Zuordnung der Waren der angefochte-
nen Marke als Unterbegriffe der Waren der Widerspruchsmarke kann von
Warengleichartigkeit ausgegangen werden, soweit keine Anzeichen für un-
terschiedliche Märkte sprechen (Urteile des Bundesverwaltungsgerichts B-
2642/2012 vom 7. Mai 2013 E. 4.2 "LOTUS [fig.]/LOTUSMAN [fig.]" und B-
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 15
1641/2007 vom 3. Oktober 2007 E. 3 "Street Parade/Summer Parade";
JOLLER, a.a.O., Art. 3 N. 242).
Bei den Waren der angefochtenen Marken der Klasse 14 handelt es sich
vorliegend ausnahmslos um Unterbegriffe, welche dem Oberbegriff
Schmuck, Modeschmuck und Uhren der Widerspruchsmarke zugeordnet
werden können. Verwendungszweck und Vertriebskanäle stimmen eben-
falls weitgehend überein, womit Warengleichheit vorliegt.
4.3
Weiter muss die von der Vorinstanz festgestellte Gleichartigkeit zwischen
den Waren der Widerspruchsmarke und den Waren der angefochtenen
Marke der Klassen 18 und 25 untersucht werden.
4.3.1 Die Vorinstanz stellt sich auf den Standpunkt, dass die Waren fou-
lards, châles, étoles, boas der Widerspruchsmarke allesamt Bekleidungs-
stücke im weiteren Sinn seien. Ausgehend von diesem Verständnis stellt
sie für sämtliche in Klasse 25 beanspruchten Waren der angefochtenen
Marke (siehe Sachverhalt A und B) fest, dass sie gleichartig seien. Betref-
fend die Waren der Klasse 18 der angefochtenen Marke (Produits en cuir
et imitations du cuir [compris dans cette classe]; trousses de maquillage et
autres contenants non spécifiquement conçus pour le transport d’un objet
précis, les produits précités étant en fibres artificielles ou fibres naturelles
tricotées ou tissées, en cuir ou imitations cuir, ou en matières textiles ou
plastiques, compris dans cette classe; petits articles en cuir [compris dans
cette classe]) kommt sie zum Schluss, der Oberbegriff produits en cuir et
imitations du cuir sei gleichartig mit der Kategorie Bekleidungsstücke. Glei-
ches gelte für die restlichen Waren der Klasse 18 der angefochtenen
Marke, da es sich um Taschen im weiteren Sinn handle und Taschen ge-
mäss Rechtsprechung ebenfalls als gleichartig zu Bekleidungsstücken zu
erachten seien. Die Beschwerdeführerin bringt dagegen im Wesentlichen
vor, dass es sich bei den Waren der Widerspruchsmarke in Klasse 25 aus-
schliesslich um foulards, châles, étoles, boas handle, weshalb die Marke
gar nicht für den Oberbegriff Bekleidungsstücke benutzt werde und ent-
sprechend keine Gleichartigkeit vorliegen könne.
4.3.2 Es ist vorab anzumerken, dass eine Marke nur für diejenigen Waren
und Dienstleistungen Schutz geniessen kann, für welche sie hinterlegt ist
(Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-7505/2006 vom 2. Juli 2007 E. 5
"Maxx [fig.]/max Maximum + value [fig.]"). Vorliegend ist die Widerspruchs-
marke in der Klasse 25 nicht für Bekleidungsstücke eingetragen, sondern
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 16
für foulards, châles, étoles, boas (vgl. Sachverhalt C). Eine Ausdehnung
der Warenliste der Widerspruchsmarke auf den Oberbegriff Bekleidungs-
stücke wäre unzulässig. Es muss daher die Warengleichartigkeit zwischen
den Waren der Widerspruchsmarke foulards, châles, étoles und boas und
den Waren der Klasse 18 der angefochtenen Marke (Produits en cuir et
imitations du cuir [compris dans cette classe]; trousses de maquillage et
autres contenants non spécifiquement conçus pour le transport d’un objet
précis, les produits précités étant en fibres artificielles ou fibres naturelles
tricotées ou tissées, en cuir ou imitations cuir, ou en matières textiles ou
plastiques, compris dans cette classe; petits articles en cuir [compris dans
cette classe]) beurteilt werden.
Nicht der gesamte Bereich möglicher Mode-Accessoires wird vom Publi-
kum als ein einheitliches Warenangebot wahrgenommen, vielmehr muss
nach den einzelnen Warenkategorien unterschieden werden (vgl. Urteil
des Bundesverwaltungsgerichts B-4738/2013 vom 24. März 2014 E. 4.1.
"BB [fig.]/BB[fig.]" mit Hinweisen). Die obenstehenden angefochtenen Wa-
ren der Klasse 18 erfüllen einen anderen Verwendungszweck als foulards,
châles, étoles und boas. Sie bestehen aus unterschiedlichen Materialien
und, wie die Beschwerdeführerin treffend ausführt, werden üblicherweise
nicht vom selben Produzenten hergestellt. Aus diesen Gründen wird beim
Konsumenten auch nicht der Eindruck erweckt, sie würden eine überein-
stimmende Warenherkunft besitzen.
Weiter ist die Warengleichheit bzw. Warengleichartigkeit zwischen den
angefochtenen Waren der Klasse 25 (vêtements, y compris vêtements de
sport et vêtements de loisirs; survêtements, shorts et maillots de gymnas-
tique, shorts et maillots de football, chemises et shorts de tennis, maillots
de bain et tenues de plage, caleçons de bain et costumes de bain, y com-
pris bikinis; corsets, sous-vêtements; vêtements pour enfants, vêtements
pour nouveaux-nés; barboteuses; chaussures, articles chaussants et
bottes y compris chaussures et bottes pour les sports et les loisirs; cein-
tures [habillement]; bas, collants et chaussettes; cravates, y compris cra-
vates western; gants [habillement]; chapellerie, y compris serre-tête et ban-
deaux antisudoraux; chapeaux et costumes de déguisement; gants de ski
de fond et de cyclisme) und derjenigen der Widerspruchsmarke, nämlich
foulards, châles, étoles und boas, zu untersuchen.
– Zwischen vêtements und foulards, châles, étoles bzw. boas besteht
Gleichartigkeit insofern, als der Begriff vêtements die Waren foulards,
châles, étoles und boas beinhaltet. Darüber hinaus gehende Waren
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 17
sind allerdings aufgrund verschiedener Verwendungszwecke und Ver-
triebskanälen nicht gleichartig.
– Keine Gleichartigkeit besteht zwischen vêtements de sport et vête-
ments de loisirs; survêtements, shorts et maillots de gymnastique,
shorts et maillots de football, chemises et shorts de tennis, maillots de
bain et tenues de plage, caleçons de bain et costumes de bain, y com-
pris bikinis; corsets, sous-vêtements; vêtements pour enfants, vête-
ments pour nouveau-nés; barboteuses; chaussures, articles chaus-
sants et bottes y compris chaussures et bottes pour les sports et les
loisirs; ceintures (habillement); bas, collants et chaussettes; bandeaux
antisudoraux; costumes de déguisement; gants de ski de fond et de
cyclisme (Klasse 25) und den von der Widerspruchsmarke benutzten
foulards, châles, étoles und boas. Nebst anderen Verwendungszwe-
cken, werden diese gewöhnlich nicht von denselben Anbietern herge-
stellt und angeboten.
– Warengleichartigkeit besteht zwischen chappellerie, y compris serre-
tête; chapeaux; gants (habillement); cravates, y compris cravates wes-
tern (Klasse 25) und foulards, châles, étoles, boas (Klasse 25). Sie er-
füllen einen ähnlichen Verwendungszweck in der Funktion von Beklei-
dungsaccesoires und werden oft an den gleichen Verkaufsstellen und
in räumlicher Nähe zu Halstüchern, Schals, Stolen und Boas angebo-
ten und verkauft.
4.4 Warengleichartigkeit sieht die Vorinstanz auch zwischen den von der
Beschwerdeführerin beanspruchten Waren mouchoirs de poche en mati-
ères textiles (Klasse 24) und foulards, châles (Klasse 25) der Wider-
spruchsmarke, da das fabrikationspezifische Know-how, die Zweckbestim-
mung sowie die klassischen Verkaufsstellen in der Regel dieselben seien.
Die Beschwerdeführerin stellt sich ihrerseits auf den Standpunkt, dass ein
anderer Verwendungszweck und unterschiedliche Vertriebskanäle vorlie-
gen.
Stofftaschentücher erfüllen, ähnlich wie foulards und châles, nebst ihrem
praktischen auch einen modischen Zweck. Dies widerspiegelt sich insbe-
sondere in ihrer farblichen und/oder dekorativen Gestaltung. Zu ihrer Her-
stellung wird denn auch grösstenteils auf das gleiche fabrikationsspezifi-
sche Know-How abgestellt wie bei foulards und châles, welche ebenfalls
einen modischen Zweck erfüllen. Auch die Vertriebskanäle sind sich ähn-
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 18
lich: So finden sich Stofftaschentücher häufig in der Nähe von anderen Tex-
tilprodukten wie u.a. Krawatten, Schals, Foulards etc. und nicht, wie ihre
praktische (Teil-)Zwecksetzung vermuten lassen könnte, neben Papierta-
schentüchern oder anderen Hygieneartikeln. Aus diesen Gründen rechtfer-
tigt es sich, von einer Warengleichartigkeit auszugehen.
4.5 Zusammenfassend kann festgehalten werden, dass die Gleichartigkeit
für folgende Waren der angefochtenen Marke verneint wird:
– Klasse 18: produits en cuir et imitations du cuir (compris dans cette
classe); trousses de maquillage et autres contenants non spécifique-
ment conçus pour le transport d’un objet précis, les produits précités
étant en fibres artificielles ou fibres naturelles tricotées ou tissées, en
cuir ou imitations cuir, ou en matières textiles ou plastiques, compris
dans cette classe; petits articles en cuir (compris dans cette classe);
– Klasse 25: vêtements sauf foulards, châles, étoles et boas; vêtements
de sport et vêtements de loisirs; survêtements, shorts et maillots de
gymnastique, shorts et maillots de football, chemises et shorts de ten-
nis, maillots de bain et tenues de plage, caleçons de bain et costumes
de bain, y compris bikinis; corsets, sous-vêtements; vêtements pour
enfants, vêtements pour nouveaux-nés; barboteuses; chaussures, ar-
ticles chaussants et bottes y compris chaussures et bottes pour les
sports et les loisirs; ceintures (habillement); bas, collants et chaus-
settes; bandeaux antisudoraux; costumes de déguisement; gants de
ski de fond et de cyclisme.
Für die folgenden Waren der angefochtenen Marken wird Warengleichar-
tigkeit festgestellt:
– Klasse 14: œuvres d’art et ornements en métaux précieux et leurs al-
liages ou en plaqué (compris dans cette classe), ornements (compris
dans cette classe), porte-clefs, articles de bijouterie, pierres pré-
cieuses; bijouterie fantaisie, boutons de manchettes, épingles de cra-
vates, fixe-cravates; bracelets en métaux précieux et leurs alliages ou
en plaqué (compris dans cette classe); bracelets-joncs et bracelets de
cheville et chaînes (compris dans cette classe); colliers, broches (bijou-
terie), boucles d’oreilles; instruments d’horlogerie, en particulier
montres-bracelets, horloges murales, de table et de parquet; instru-
ments chronométriques; parties de tous les produits précités, com-
prises dans cette classe; boîtiers et contenants adaptés (à l’exception
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 19
de ceux pour lunettes) en métaux précieux ou en plaqué pour les pro-
duits précités, compris dans cette classe;
– Klasse 24: mouchoirs de poche en matière textiles;
– Klasse 25: vêtements de type foulards, châles, étoles et boas; chap-
pellerie, y compris serre-tête; chapeaux; cravates, y compris cravates
western; gants (habillement).
5.
Als nächstes ist die Zeichenähnlichkeit zu prüfen. Die Widerspruchsmarke
SIX (fig.) ist eine kombinierte Wort-/Bildmarke. Ihr gegenüber stehen die
reine Wortmarke SIXX und die kombinierte Wort-/Bildmarke SIXX (fig.).
5.1 Zuerst wird die Zeichenähnlichkeit zwischen der Widerspruchsmarke
SIX (fig.) und der angefochtenen, reinen Wortmarke SIXX beurteilt.
5.1.1 In optischer Hinsicht unterscheiden sich die Marken darin, dass die
Widerspruchsmarke aus dem Begriff "SIX" sowie einer Grafik in Form von
sechs Punkten (zweimal drei in einer Reihe), oberhalb des Wortelements,
besteht, die angefochtene Marke hingegen lediglich aus dem Wortelement
"SIXX". Das figurative Element unterstützt lediglich den Sinngehalt des
Wortelements "SIX", verstanden als Grundzahl "sechs" (siehe
> Online-Wörterbuch > Englisch – Deutsch > six > ab-
gerufen am 26.09.2014). Im Gesamteindruck erweist sich vorliegend pri-
mär das Wortelement der Widerspruchsmarke als prägend.
Eine optische Ähnlichkeit des Wortelements der angefochtenen Marke mit
der Widerspruchsmarke ergibt sich bereits durch die Übernahme aller in
der Widerspruchsmarke enthaltenen (Gross-)Buchstaben (S, I, X) in der-
selben Abfolge. Der zusätzliche Buchstabe X bei der angefochtenen Marke
vermag den Zeichenabstand zur Widerspruchsmarke nicht bedeutend zu
vergrössern, auch wenn bei Kurzzeichen eine Abweichung in einem Buch-
staben vielfach bereits genügt, um die Zeichenähnlichkeit zu bannen (vgl.
E. 2.4 oben). Insgesamt ist daher in optischer Hinsicht eine Ähnlichkeit der
beiden strittigen Zeichen gegeben.
5.1.2 Die Vorinstanz hält fest, dass zwischen der Widerspruchsmarke und
der angefochtenen Wortmarke phonetische Identität bestehe. Auch die Be-
schwerdeführerin räumt ein, dass zwischen den Marken akustisch eine
"gewisse Ähnlichkeit" bestehe.
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 20
Bei der Prüfung des Klangbilds ist die Aussprache in allen Landesteilen
und allen Landessprachen zu berücksichtigen. Eine fremdsprachige Aus-
sprache ist zu berücksichtigen, wenn die Abnehmer dieser entsprechenden
Fremdsprache mächtig sind (JOLLER, a.a.O., Art. 3 N. 142; WILLI, a.a.O.,
Art. 3 N. 71 f.) Die Widerspruchsmarke besteht aus der englischen Grund-
zahl six. Sie wird vom massgebenden Verkehrskreis als solche verstanden
und entsprechend als [sɪks] ausgesprochen. Bei Fantasiemarken, wie der
vorliegend angefochtenen Marke SIXX, sind nicht alle theoretisch denkba-
ren, sondern lediglich die aufgrund allgemeiner Sprachregeln naheliegen-
den Aussprachemöglichkeiten zu berücksichtigen (vgl. JOLLER, a.a.O.,
Art. 3 N. 143). Mangels Leerschlag zwischen dem Wortelement "SIX" und
dem zusätzlichen "X" der angefochtenen Marke, ist nicht davon auszuge-
hen, dass sie als "SIX X" [sɪks eks] ausgesprochen wird. Die einsilbige
Marke "SIXX" übernimmt vielmehr das klanglich prägende Element der
ebenfalls einsilbigen Widerspruchsmarke SIX (fig.). Das zusätzliche X am
Wortende der angefochtenen Marke vermag in klanglicher Hinsicht keinen
Abstand zur Widerspruchsmarke herzustellen, entsprechend kann eine
Zeichenähnlichkeit nicht ausgeschlossen werden.
5.1.3 Allenfalls könnte der Sinngehalt der konfligierenden Zeichen die fest-
gestellte optische und akustische Ähnlichkeit der Zeichen wettmachen.
Dies kann ausnahmsweise der Fall sein, wenn der unterschiedliche Sinn-
gehalt in allen Sprachregionen der Schweiz beim Hören oder Lesen sofort
und unwillkürlich erkannt wird (BGE 121 III 377 E. 3c "Boss / Boks"; RKGE
in sic! 1998 S. 405 E. 4 "Elle / NaturElle collection"; JOLLER, a.a.O., Art. 3
N. 168 mit weiteren Hinweisen).
Das Wortelement "SIX" der Widerspruchsmarke bedeutet sechs auf Eng-
lisch (E. 5.1.1). Der angefochtenen Marke SIXX kann hingegen keine ei-
genständige Bedeutung zugeschrieben werden. Wenn dem Zeichen über-
haupt eine Bedeutung zugemessen werden kann, dann jene der Zahl
sechs mit zusätzlichem X, was wiederum eine sinngehaltliche Nähe zum
Widerspruchszeichen ergibt. Damit steht fest, dass kein rechtsgenüglicher
Unterschied auf der Sinngehaltsebene ersichtlich ist, der eine akustische
und optische Zeichenähnlichkeit zu kompensieren vermag.
Es kann festgehalten werden, dass die Wort-/Bildmarke SIX (fig.) und die
Wortmarke SIXX ähnliche Zeichen sind.
5.2 Es sind weiter die Widerspruchsmarke SIX (fig.) und die angefochtene
Wort-/Bildmarke SIXX (fig.) auf ihre Zeichenähnlichkeit hin zu überprüfen.
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 21
Wie unter E. 5.1.1 festgestellt, tritt das Bildelement bei der Widerspruchs-
marke hinter das Wortelement zurück. Bei der angefochtenen Wort-/Bild-
marke SIXX (fig.) fällt der leicht schräg gestellte, stilisierte Buchstabe S zu
Beginn des Wortes auf. Er hebt sich von den nachfolgenden Buchstaben I,
X und X ab, welche gewöhnlich ausgerichtet sind und zum S in einem ge-
wissen Kontrast stehen. Alle vier Buchstaben sind in Fettschrift gehalten.
Diese grafischen Bestandteile vermögen hingegen nicht über das die Wort-
/Bildmarke SIXX (fig.) prägende Wortelement hinwegzutäuschen. Dieses
bleibt ungeachtet des leicht stilisierten Schriftzuges dominant und wird dem
Konsument in Erinnerung haften bleiben. Betreffend Wortklang und Sinn-
gehalt kann auf das in Erwägung 5.1.2 und 5.1.3 Gesagte verwiesen wer-
den.
Somit besteht zwischen der Widerspruchsmarke SIX (fig.) und der ange-
fochtenen Wort-/Bildmarke SIXX (fig.) ebenfalls Zeichenähnlichkeit.
6.
6.1 Schliesslich muss die Kennzeichnungskraft und damit der Schutzum-
fang der Widerspruchsmarke bestimmt werden. Die Verwechslungsgefahr
kann etwa dann ausgeschlossen werden, wenn die Widerspruchsmarke
nur über eine geringe Kennzeichnungskraft verfügt und aufgrund dessen
nur einen kleineren geschützten Ähnlichkeitsbereich beanspruchen kann
(BGE 122 III 385 E. 2a "Kamillosan/Kamillon, Kamillan"; Urteile des Bun-
desverwaltungsgerichts B-317/2010 vom 13. September 2010 E. 7.2 "Life-
tex/Lifetea" und B-7492/2006 vom 12. Juli 2007 E. 6 "Aromata/Aroma-
thera"). Von einem schmalen Schutzbereich ist insbesondere dann auszu-
gehen, wenn das Zeichen als Ganzes oder wesentliche Teile davon stark
beschreibend oder gar gemeinfrei sind (JOLLER, a.a.O., Art. 3 N. 86 f.; MAR-
BACH, Bd. III/1, N. 981 mit Hinweisen). Bei schwachen Marken genügen
daher bereits bescheidenere Abweichungen in der jüngeren Marke, um
eine Verwechslungsgefahr auszuschliessen.
6.2 Die Vorinstanz geht von einer durchschnittlichen Kennzeichnungskraft
der Widerspruchsmarke mit normalem Schutzumfang aus. Die Beschwer-
deführerin macht hingegen geltend, dass die Beschwerdegegnerin vermut-
lich keine Wortmarke SIX hätte eintragen können, weil die Zahl 6 des eng-
lischen Grundwortschatzes bekannt, darum banal und nicht unterschei-
dungskräftig sei. Erst zusammen mit den sechs schwarzen Punkten, dem
grafischen Element, sei die Marke kennzeichnungskräftig geworden. Wei-
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 22
ter macht sie eine Schwächung der Kennzeichnungskraft durch Drittbenut-
zung geltend und legt ihrer Beschwerde eine Swissreg Trefferliste, einen
Romarin Suchanfrageauszug vom 3. September 2013 zum Suchbegriff
"six" und Gebrauchsbelege bei.
6.3 Zahlenworte oder Ziffern können durchaus Markenschutz beanspru-
chen solange sie im Zusammenhang mit den beanspruchten Waren und
Dienstleistungen nicht über einen beschreibenden Sinngehalt verfügen
(Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-3050/2011 vom 4. September
2012 E. 9.1.2 "SEVEN (fig.)/ROOM SEVEN"; RKGE in sic! 2005 S. 578
E. 4 "Zero/Zerorh+"). So hat beispielsweise das Bundesverwaltungsgericht
und die eidgenössische Rekurskommission für Geistiges Eigentum
(RKGE) bezüglich der Ziffer 7 bzw. dem Zahlenwort seven bereits mehr-
fach festgehalten, dass dieser Ziffer bzw. dem Zahlenwort in Verbindung
mit Waren der Klasse 18 kein beschreibender Sinngehalt zukommt und sie
zudem über einen normalen Schutzumfang verfügt (Urteile des Bundes-
verwaltungsgerichts B-3050/2011 vom 4. September 2012 E. 9.1.2
"SEVEN (fig.)/ROOM SEVEN" und B-7468/2006 vom 6. September 2007
E. 5.1 und 5.2 "SEVEN [fig.]/SEVEN FOR ALL MANKIND"; RKGE in sic!
2003 S. 904 E. 5 und 6 "7Seven [fig.]/Seven Pictures"). Auch vorliegend
hat die Widerspruchsmarke SIX (fig.) in Bezug auf die relevanten Waren
der Klassen 18 und 25 keinen beschreibenden Charakter. Ein solcher wird
von der Beschwerdeführerin auch nicht geltend gemacht.
6.4 Aus dem Umstand allein, dass weitere registrierte Marken das Zahlen-
wort "SIX" beinhalten, kann nicht auf die Verwässerung des Zeichenele-
ments geschlossen werden, da grundsätzlich nur die auf dem Markt wirk-
lich gebrauchten Marken der Abnehmerschaft bekannt werden und weil er-
fahrungsgemäss nicht alle eingetragenen Marken in Gebrauch kommen
(siehe Urteile des Bundesverwaltungsgerichts B-3050/2011 vom 4. Sep-
tember 2012 E. 9.1.2 "SEVEN (fig.)/ROOM SEVEN" mit weiteren Hinwei-
sen; MARBACH, Bd. III/1, N. 982). Vielmehr muss die Verwässerung in der
Wahrnehmung der Abnehmer nachgewiesen sein (MARBACH, Bd. III/1, N.
982). Hierzu bedarf es aber mehr als blosser Registerrecherchen (Urteil
des Bundesverwaltungsgerichts B-7468/2006 vom 6. September 2007
E. 5.2 "Seven [fig.]/SEVEN FOR ALL MANKIND"). Auch die ins Recht ge-
legten Homepageausdrücke von "S!X Dessous" (Klasse 25), "After Six"
(Klasse 25) sowie "SIX ANGELS" (Klasse 25) und der "Porsche Design Uhr
Flat Six Chrono Automatik", zu Verkauf bei Amazon, belegen nicht rechts-
genüglich, dass die Abnehmer im Zusammenhang mit den beanspruchten
B-5312/2013, B-5313/2013
Seite 23
Waren im Zahlenwort SIX ein banales Zeichenelement erkennen. Augen-
scheinlich ist vielmehr, dass sich diese Belege nicht auf das Zahlenwort
SIX beschränken. Die eingereichten Belege zeigen einzig, dass auf dem
Markt Unterwäsche der Marke "S!X Dessous", Uhren von Porsche mit dem
Produktnamen "Flat Six Chrono Automatik", Kleider der Marke "After Six"
erhältlich sind sowie bald eine neue T-Shirt Kollektion der Marke "SIX AN-
GELS" erscheinen wird. Von diesen Belegen auf die Wahrnehmung der
Abnehmer in Bezug auf das beanspruchte Zahlenwort zu schliessen, ginge
zu weit.
6.5 Die Vorinstanz kommt somit zu Recht zum Schluss, dass die Wider-
spruchsmarke durchschnittliche Kennzeichnungskraft hat und einen nor-
malen Schutzumfang besitzt. Dies gilt umso mehr, als dass vorliegend ein
grafisches Element (sechs schwarze Punkte) hinzutritt, welches zwar von
untergeordneter Bedeutung für den Gesamteindruck ist (siehe E. 5.1.1),
jedoch in Kombination mit dem prägenden Wortelement "SIX" zur Kenn-
zeichnungskraft der Marke beiträgt.
7.
Es ist nun in einer wertenden Gesamtbeurteilung zu entscheiden, ob zwi-
schen den konfligierenden Zeichen eine Verwechslungsgefahr besteht
(Art. 3 Abs. 1 Bst. c MschG).
Auszugehen ist von einer durchschnittlichen Aufmerksamkeit bei privaten
Käufern von Sonnenbrillen (Klasse 9), Modeartikeln, Modeaccessoires und
ähnlichem (Klasse 14). Bei den zu beurteilenden Waren der Klasse 25 liegt
eine erhöhte Aufmerksamkeit der relevanten Abnehmerkreise vor. Bei den
gegenüberstehenden gleichen und gleichartigen Waren (E. 4.5) ist zur Be-
urteilung der Verwechslungsgefahr der Vergleichszeichen ein strenger
Massstab anzuwenden. Bei Annahme einer normalen Kennzeichnungs-
kraft der Widerspruchsmarke und in Kombination des strengen anzuwen-
denden Massstabes führt die Übernahme des prägenden Wortelementes
"SIX" der Widerspruchsmarke in den angefochtene Marken SIXX und SIXX
(fig.) für die massgeblichen Verkehrskreise zu einer Verwechslungsgefahr
zwischen den strittigen Zeichen. Die Gefahr von Fehlzurechnungen be-
steht somit ihm Rahmen der festgestellten Warengleichheit bzw. Gleichar-
tigkeit für die folgenden Waren:
– Klasse 14: œuvres d’art et ornements en métaux précieux et leurs al-
liages ou en plaqué (compris dans cette classe), ornements (compris
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dans cette classe), porte-clefs, articles de bijouterie, pierres pré-
cieuses; bijouterie fantaisie, boutons de manchettes, épingles de cra-
vates, fixe-cravates; bracelets en métaux précieux et leurs alliages ou
en plaqué (compris dans cette classe); bracelets-joncs et bracelets de
cheville et chaînes (compris dans cette classe); colliers, broches (bijou-
terie), boucles d’oreilles; instruments d’horlogerie, en particulier
montres-bracelets, horloges murales, de table et de parquet; instru-
ments chronométriques; parties de tous les produits précités, com-
prises dans cette classe; boîtiers et contenants adaptés (à l’exception
de ceux pour lunettes) en métaux précieux ou en plaqué pour les pro-
duits précités, compris dans cette classe;
– Klasse 24: mouchoirs de poche en matière textiles;
– Klasse 25: vêtements de type foulards, châles, étoles et boas; chapel-
lerie, y compris serre-tête; chapeaux; cravates, y compris cravates
western; gants (habillement).
Für Waren, die mit den Waren der Widerspruchsmarken weder gleich noch
gleichartig sind (siehe E. 4.5), besteht unter Art. 3 Abs. 1 Bst. c MschG
keine Verwechslungsgefahr.
Die Beschwerden sind damit teilweise gutzuheissen. Die Entscheide der
Vorinstanz sind aufzuheben, soweit sie die Löschung der angefochtenen
Marken für weitere Waren als die vorgenannten vorsehen. Die Widersprü-
che sind in diesem Umfang abzuweisen.
8.
8.1 Die Gerichtsgebühr ist nach Umfang und Schwierigkeitsgrad der Streit-
sache, Art der Prozessführung und finanzieller Lage der Parteien festzule-
gen (Art. 63 Abs. 4bis VwVG, Art. 2 Abs. 2 des Reglements vom 21. Februar
2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungs-
gericht [VGKE, SR 173.320.2]). Im Beschwerdeverfahren vor dem Bundes-
verwaltungsgericht ist dafür ein Streitwert zu veranschlagen (Art. 4 VGKE).
Die Schätzung des Streitwertes hat sich nach Lehre und Rechtsprechung
an Erfahrungswerten aus der Praxis zu orientieren, wobei bei eher unbe-
deutenden Zeichen grundsätzlich von einem Streitwert zwischen Fr.
50'000.– und Fr. 100'000.– auszugehen ist (BGE 133 III 492 E. 3.3 "Turbi-
nenfuss [3D]" mit Hinweisen; Urteil des Bundesgerichts 4A_161/2007 vom
18. Juli 2007 E. 1 "we make ideas work" mit Hinweis). Von diesem Erfah-
rungswert ist auch im vorliegenden Verfahren auszugehen. Es sprechen
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keine konkreten Anhaltspunkte für einen höheren oder niedrigeren Wert
der strittigen Marken.
Allerdings sind im vorliegenden Fall auf Seiten der Widerspruchsgegnerin
und Beschwerdeführerin zwei angefochtene Marken involviert. Ob im Wi-
derspruchsbeschwerdeverfahren auf die Interessen der Inhaberin der Wi-
derspruchsmarke oder diejenigen der Inhaberin der angefochtenen Marke
abgestellt wird, hat das Bundesverwaltungsgericht dahingehend ausge-
legt, dass es im Widerspruchsverfahren schwergewichtig um die Frage ei-
ner allfälligen Löschung der angefochtenen Marke aus dem Markenregister
geht (vgl. Urteil des Bundesverwaltungsgerichts B-3416/2011 vom 17. Feb-
ruar 2012 mylife [fig.] / mylife [fig.] E. 8.1 mit ausführlichen Hinweisen).
Da im vorliegenden Urteil die wesentliche Argumentation zur Verwechsel-
barkeit der angefochtenen Marken gegenüber der Widerspruchsmarke in
Bezug auf beide Marken der Beschwerdeführerin verwendet werden
konnte, hat die Tatsache, dass zwei Marken angefochten waren, nur ge-
ringe Auswirkungen auf Umfang und Schwierigkeit der Streitsache. Ent-
sprechend rechtfertigt es sich, eine gegenüber einem Verfahren, in wel-
chem eine Widerspruchsmarke lediglich einer angefochtenen Marke ge-
genübersteht, leicht erhöhte Gerichtsgebühr von Fr. 5'000.– zu erheben.
Beim vorliegenden Ausgang des Beschwerdeverfahrens obsiegt die Be-
schwerdeführerin ungefähr zur Hälfte. Die Verfahrenskosten des Be-
schwerdeverfahrens sind daher der Beschwerdegegnerin und der Be-
schwerdeführerin hälftig aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG und
Art. 64 VwVG).
8.2 Die erstinstanzlichen Verfahrenskosten wurden auf je Fr. 800.– pro Wi-
derspruchsverfahren festgelegt (total Fr. 1'600.–) und von der Beschwer-
degegnerin vorgeleistet. Der Kostenvorschuss verbleibt bei der Vorinstanz.
Die Beschwerdegegnerin dringt mit ihrem Widerspruch in einer Gesamtbe-
trachtung des vorinstanzlichen und des Beschwerdeverfahrens zu ca. der
Hälfte durch. Die erstinstanzlichen Verfahrenskosten werden daher in Ab-
änderung der Festlegung durch die Vorinstanz je zur Hälfte, d.h. Fr. 800.–
, der Beschwerdegegnerin und der Beschwerdeführerin auferlegt. Entspre-
chend hat die Beschwerdeführerin die Beschwerdegegnerin mit Fr. 800.–
für die vorinstanzlichen Verfahrenskosten zu entschädigen.
8.3 Die Parteikosten für das Beschwerdeverfahren sind wettzuschlagen.
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8.4 Die Vorinstanz sprach der Beschwerdegegnerin für die zwei erstin-
stanzlichen Verfahren eine volle Parteientschädigungen von Fr. 3'000.– zu.
Die Beschwerdegegnerin dringt mit ihrem Widerspruch in einer Gesamtbe-
trachtung des vorinstanzlichen Widerspruchsverfahrens und des Be-
schwerdeverfahrens insgesamt zu einem Drittel durch, die Beschwerde-
führerin mit ihren Anträgen zu zwei Dritteln. In Abänderung der Entschädi-
gungsverlegung durch die Vorinstanz wird eine Parteientschädigung für die
Beschwerdeführerin von zwei Dritteln festgelegt, die sich nach der Verrech-
nung mit der Parteientschädigung von einem Drittel für die Beschwerde-
gegnerin auf die verbleibende Differenz von Fr. 1'000.– beläuft. Diese ist
von der Beschwerdegegnerin an die Beschwerdeführerin zu leisten.
8.5 Der Mehrwertsteuer unterliegen die im Inland durch steuerpflichtige
Personen gegen Entgelt erbrachten Leistungen. Als Ort der Dienstleistung
gilt der Ort, an dem die Empfängerin der Dienstleistung den Sitz ihrer wirt-
schaftlichen Tätigkeit hat (Art. 8 Abs. 1 des Mehrwertsteuergesetzes vom
2. September 1999 [MWSTG, SR 641.20] in Verbindung mit Art. 18 Abs. 1
MWSTG). Die Beschwerdeführerin hat ihren Sitz in Unterföring, Deutsch-
land. Eine Ausnahme im Sinne von Art. 8 Abs. 2 MWSTG liegt nicht vor.
Die Beschwerdeführerin ist für die Parteientschädigung nicht MWST-pflich-
tig, weshalb die Parteientschädigungen ohne MWST aufzufassen ist.
9.
Gegen dieses Urteil steht keine Beschwerde an das Bundesgericht offen
(Art. 73 des Bundesgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005 [BGG, SR
173.110]). Es wird daher mit Eröffnung rechtskräftig.
Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht:
1.
Die Beschwerden werden teilweise gutgeheissen. Ziffer 1 und Ziffer 2 der
Verfügungen vom 3. September 2013 (Widerspruchsverfahren Nr. 11975
und Nr. 11976) sind im Sinne der Erwägungen dahingehend abzuändern,
als dass die Widersprüche nur hinsichtlich folgender Waren gutgeheissen
werden:
– Klasse 14: œuvres d’art et ornements en métaux précieux et leurs al-
liages ou en plaqué (compris dans cette classe), ornements (compris
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dans cette classe), porte-clefs, articles de bijouterie, pierres pré-
cieuses; bijouterie fantaisie, boutons de manchettes, épingles de cra-
vates, fixe-cravates; bracelets en métaux précieux et leurs alliages ou
en plaqué (compris dans cette classe); bracelets-joncs et bracelets de
cheville et chaînes (compris dans cette classe); colliers, broches (bijou-
terie), boucles d’oreilles; instruments d’horlogerie, en particulier
montres-bracelets, horloges murales, de table et de parquet; instru-
ments chronométriques; parties de tous les produits précités, com-
prises dans cette classe; boîtiers et contenants adaptés (à l’exception
de ceux pour lunettes) en métaux précieux ou en plaqué pour les pro-
duits précités, compris dans cette classe;
– Klasse 24: mouchoirs de poche en matière textiles;
– Klasse 25: vêtements de type foulards, châles, étoles et boas; chapel-
lerie, y compris serre-tête; chapeaux; cravates, y compris cravates
western; gants (habillement);
und der internationalen Registrierung den Schutz in der Schweiz für die
folgenden Waren gewährt wird:
– Klasse 18: produits en cuir et imitations du cuir (compris dans cette
classe); trousses de maquillage et autres contenants non spécifique-
ment conçus pour le transport d’un objet précis, les produits précités
étant en fibres artificielles ou fibres naturelles tricotées ou tissées, en
cuir ou imitations cuir, ou en matières textiles ou plastiques, compris
dans cette classe; petits articles en cuir (compris dans cette classe);
– Klasse 25: Vêtements sauf foulards, châles, étoles et boas, mais y
compris vêtements de sport et vêtements de loisirs; survêtements,
shorts et maillots de gymnastique, shorts et maillots de football, che-
mises et shorts de tennis, maillots de bain et tenues de plage, caleçons
de bain et costumes de bain, y compris bikinis; corsets, sous-vête-
ments; vêtements pour enfants, vêtements pour nouveaux-nés; barbo-
teuses; chaussures, articles chaussants et bottes y compris chaus-
sures et bottes pour les sports et les loisirs; ceintures (habillement);
bas, collants et chaussettes; bandeaux antisudoraux; costumes de dé-
guisement; gants de ski de fond et de cyclisme.
2.
Die Verfahrenskosten im vorliegenden Beschwerdeverfahren von total
Fr. 5000.− werden zu Fr. 2'500.– der Beschwerdeführerin auferlegt. Der
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einbezahlte Kostenvorschuss wird zur Bezahlung der Verfahrenskosten
verwendet. Der Restbetrag von Fr. 2'500.– wird der Beschwerdeführerin
zurückerstattet. Im Umfang von Fr. 2'500.– werden die Verfahrenskosten
der Beschwerdegegnerin auferlegt. Dieser Betrag ist innerhalb von 30 Ta-
gen ab Eröffnung zu Gunsten der Gerichtskasse zu überweisen.
3.
Die Ziffern 5 der beiden Entscheide der Vorinstanz vom 3. September 2013
(Widerspruchsverfahren Nr. 11975 und Nr. 11976) werden aufgehoben. Die
Beschwerdeführerin hat die Beschwerdegegnerin für die vorinstanzlichen
Verfahrenskosten mit Fr. 800.– zu entschädigen.
4.
Die Parteikosten des Beschwerdeverfahrens werden wettgeschlagen. Für
das vorinstanzliche Verfahren hat die Beschwerdeführerin der Beschwer-
degegnerin eine Parteientschädigung von Fr. 1'000.– zu entrichten.
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5.
Dieses Urteil geht an:
– die Beschwerdeführerin (Einschreiben; Beilagen:
Beschwerdebeilagen zurück, Rückerstattungsformular)
– die Beschwerdegegnerin (Einschreiben; Beilagen: Einzahlungsschein;
Beschwerdeantwortbeilagen zurück)
– die Vorinstanz (Ref-Nr. Widerspruchsverfahren Nr. 11975 und
Nr. 11976; Einschreiben; Beilagen: Vorakten zurück)
Die vorsitzende Richterin: Der Gerichtsschreiber:
Maria Amgwerd Lukas Abegg
Versand: 10. Dezember 2014